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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 11:08

 

 

Il va falloir s’y faire, la droite revient.
Tellement à droite même que, si ça continue, on va se retrouver en dictature.
L’heureux élu à la primaire « des républicains » (je ne ferai jamais  au titre pompeux et peu réaliste pris par l’ancien UMP) nous promet, avant même d’être installé dans le fauteuil présidentiel, une belle cure d’austérité.
Pas pour tout le monde, l’austérité, puisque l’impôt sur les grandes fortunes sera aboli et que les entreprises verrons leurs contributions diminuer.
Mais pour les autres, les petits, les sans grade ?
Moins de Secu, des salaires toujours aussi bas et aussi moins d’infirmier(e)s, moins de flics, moins d’enseignants mais PLUS de travail .

S’il est un sujet sur lequel la plupart des candidats sont d’accord, c’est qu’il faut que le peuple travaille davantage.
Moi, je ne suis pas contre le travail. J’ai travaillé toute ma vie avant d’arriver à ce stade d’hivernage qu’est pour moi la retraite.
J’ai eu la chance de pratiquer des métiers qui m’ont procuré beaucoup de satisfactions, à défaut de beaucoup d’argent.
Mais enfin c’est bizarre cet espèce de plaisir malsain pris à regarder peiner les autres, confortablement installé dans un fauteuil de ministre (ou de président).
Car oui, messieurs, c’est pénible de passer 8 heures par jour devant un tour  une fraiseuse ou un poste à souder, de manier la pelle ou la pioche de se faire secouer par un marteau piqueur ou un engin de chantier.
C’est pénible aussi de soigner les malades, de faire la classe, de patrouiller dans les rues, etc, etc..
Fidel Castro et son ministre Che Guevara participaient, au merveilleux début de la révolution cubaine, à la Zafra, la coupe de la canne à sucre qui était, à cette époque, le principal revenu de l’ile.
Mais je n’ai jamais vu aucun autre de nos grands responsables politiques se salir les mains ou employer une pelle ou une truelle autrement que pour poser la première pierre d’un édifice public.

Allons, messieurs les édiles, cessez donc de nous parler d’un sujet que vous connaissez si mal : le travail pénible.
Les paysans, les ouvriers ont toujours travaillé et souvent sans compter les heures, sans économiser leur peine. Tout ce qu’ils demandent c’est simplement d’être un peu mieux rémunérés pour leur labeur.
Mais le manque d’argent, c’est aussi une chose  que vous ne pouvez pas connaître, vu les salaires de « ministres » que vous  vous octroyez.

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Published by lejeune
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