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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 16:49

 

 

 

 

 

 

Faut-il, encore aujourd’hui, que nous parlions politique, cher e.camarade virtuel ?
Notre prochaine élection présidentielle occupe les journaux, la tele, les réseaux sociaux. Ce qui se passe dans le reste du monde, la guerre contre Daech, la bataille de Mossoul, les fanfaronnades imbéciles de Trump, tout cela passe au second plan.
Car pour nous, français, l’élection d’un président de notre république, un président qui concentre dans ses mains tellement de pouvoir reste un moment extrêmement important.
Et cette fois, il y a bien des chances pour que le résultat de cette élection apporte un grand changement et que ce soit un changement en pire.

Fillon, empêtré dans les casseroles qu’il traîne à grand bruit, risque bien d’entraîner sa famille politique (et sa propre famille) dans une défaite retentissante.
Il était donné OUT et on voyait les rats quitter le navire en attendant de prêter allégeance au prochain champion de la droite.
Mais Fillon reste, il fera peut-être de la tôle dans cinq ans mais auparavant il veut être président de la république. Ceux qui l’avaient abandonné sont bien emmerdés. Ils essaient de revenir mais, même dans ce milieu de girouettes, ça ne fait pas très sérieux.
La gauche « classique » présente un candidat qui est loin de faire l’unanimité dans son parti et qui n’a, dans l’état actuel des choses, aucune chance d’arriver au second tour.
La vraie gauche de Mélenchon n’arrive pas à remonter dans les sondages malgré le talent oratoire de son tribun et la politique vraiment sociale dont il se fait le champion 
Philippe Poutou est le seul ouvrier à oser prétendre à être président. Il n’arrive pas à récolter les 500 signatures qui lui permettraient de présenter sa candidature. Les sondages lui prédisent 0,5% des suffrages. La révolution n’est pas pour demain

Restera donc en lisse Le Pen, extrême droite faschisante, ramassis de toutes les outrances habituelles des partis d’extrême droite.
Et l’ancien banquier Macron. Ah Macron ! Propre sur lui, ni de gauche ni de droite, le chouchou des bobos et de la finance et qui plait à une catégorie de français parce qu’il incarne une tranquillité sans risque.

Comment a-t-on pu en arriver là ? Pourquoi tant de nos compatriotes se laissent charmer par les discours populistes de l’extrême droite ?
Pourquoi les partis de gauche n’arrivent pas à les convaincre de rejoindre leurs rangs ?

La France reste donc un pays de droite.
Un pays qui ne se donne pas d’autre choix que Le Pen ou Macron.
La fachocratie familiale ou la bourgeoisie financière.

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Published by lejeune
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